• Vieux puits


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  • La Grande Aigrette (Ardea alba).

    La Grande Aigrette (Ardea alba).

    Photos aimablement prêtées par Annie

    La Grande Aigrette est observable en France surtout en automne et en hiver, souvent perchée sur les arbres bordant les zones humides.

    C'est une espèce protégée; sa population est en forte augmentation.

    Elle se reproduit en France depuis 1994 (Lac de Grand-lieu).

    Sensiblement de même taille que le héron cendré (longueur totale : 85 à 105 cm; envergure : 140 à 170 cm; poids : 900 à 1650 g); son plumage est entièrement blanc, ses pattes sont sombres avec le tibia jaune.

    Le bec est jaune, mais devient noir en période nuptiale; derrière l’œil, on aperçoit une courte ligne noire visible sur les photos (différence avec tous les autres hérons et aigrettes blancs).

    Elle se nourrit de poissons, d'insectes aquatiques et terrestres, d'amphibiens et de crustacés.

    C'est une migratrice partielle (1 millier d'oiseaux environ en hiver en France sur les différentes zones humides) : (rivières, étangs, lacs).

    Le cou est replié en vol.

    Pour l'observateur non initié, elle peut-être confondue avec l'Aigrette Garzette de taille plus petite,  aux  doigts toujours jaunes.

    Merci à Annie pour ses 2 photos qui illustrent à merveille mon article.

     


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  • La prunelle

    La prunelle est le fruit du prunellier (prunus spinosa) appelé prunier épineux ou épine noire.

    C'est un arbrisseau épineux caduc à fleurs blanches.

    Le fruit est à noyau (de 1 à 1,5 cm de diamètre) de forme sphérique, sa couleur est bleu violet, noir.

    Les fruits sont très astringents et acides et deviennent  plus sucrés à pleine maturité. 

    Ils se récoltent généralement après les premières gelées.

    On en fait de l'eau de vie ou de la gelée.

    Les prunelles font le régal des grives et des merles.

    Le prunellier sert de porte greffe pour les pruniers et son bois très dur sert à fabriquer des cannes.

    Autrefois, le bois mis en fagots servait pour le chauffage des fours à pain.


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  • Le gel

    Photo aimablement prêtée par Alain D.03.47


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  • Le pic vertLocalement appelé oiseau de pluie ou pleupleu, le pic vert de la grosseur d'une tourterelle a un plumage vert et jaune.

    Les plumes de la tête sont d'un rouge éclatant.

    Chez le mâle (photo) de chaque côté du bec, une tâche rouge encadrée de noir dessine une "moustache". Chez la femelle, celle-ci est entièrement noire. Le croupion est jaune.

    Les jeunes ont à peu près le même plumage que les adultes mais il est fortement tacheté et barré.

    Les pattes sont courtes et les doigts sont pourvus d'ongles solides et recourbés; deux sont dirigés en avant et deux en arrière, ce qui lui permet de grimper facilement aux arbres en prenant appui sur les plumes de la queue.

    On le trouve un peu partout y compris dans les parcs et jardins mais pas en Corse.

    Un ricanement sonore signale son vol onduleux. (bouton gauche du lecteur au dessus de la photo).

    Le pic ver tambourine rarement.

    Le mâle creuse en avril une cavité de 50 cm de profondeur dans un tronc souvent pourri à une hauteur comprise entre 2 et 6-8 m. La cavité peut-être réoccupée l'année suivante.

    La femelle pond de 5 à 7 œufs (31 mm x 22 mm) blanc brillant, couvés alternativement par le mâle et la femelle pendant une quinzaine de jours.

    Les jeunes sont nourris de fourmis et de leurs nymphes et ils quittent le nid après 18 à 21 jours et restent proches du trou où ils se réfugient la nuit.

    Le pic vert se nourrit au sol, principalement de fourmis (90%) qu'il capture avec sa longue langue gluante (5 fois la longueur de sa tête), d'insectes, de vers de terre, limaçons et escargots, mais il consomme également des graines et des baies.

    Il est sédentaire, un peu erratique en hiver.

    (photos prises dans mon jardin).

    Source : guide vert Solar .


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